Du rejet à l’exploitation  !

 

Un jeu de contraste ! 

La structure en 2 Actes et ses avantages

Dans l’article précédent, nous avons vu la structure en 1 Acte, aujourd’hui, nous allons nous attarder sur la structure en 2 Actes.

Pendant longtemps, la structure en 2 Actes était méprisée au théâtre et au cinéma, car ces récits ne sont généralement ni assez courts ni assez longs pour ces médiums. Pourtant, au début du 20e siècle, la structure en 2 Actes va commencer à être utilisée dans ces derniers.

En effet, la possibilité de jouer sur les contrastes de différentes manières, et l’absence de limites en termes de minutes et de mots, a commencé à plaire, car elle permet de créer des récits qui se distinguent des récits classiques. Je vais présenter, au cours de cet article, quatre types de structure en 2 Actes.

Au passage, si vous voulez avoir une idée des films avec cette structure, pensez à jeter un oeil à cette liste. 

1. Diviser par 2

Une structure assez simple à mettre en place pour la structure en 2 Actes est simplement de diviser la structure narrative en deux : 

Acte 1 : Situation initiale, élément déclencheur, point de conflit

Acte 2 : résolution du conflit, dénouement, résolution

Pour se différencier d’une autre structure, le début de l’acte 2 doit être à un point de tension plus bas et non être une continuation directe du premier acte. Une ellipse, un élément perturbateur, etc. peuvent être utilisés à cette fin. 

 2. Multiplier par 2

Avec une structure en 2 Actes, on peut également multiplier la structure narrative par deux. Que ce soit sur une fausse victoire ou sur un échec, le premier acte donne l’impression que le récit se termine alors que le deuxième acte amène un nouvel élément déclencheur qui va relancer le récit ainsi que sa structure narrative. 

3. Renversement

En-dehors de ces structures « mathématiques », on peut structurer un récit en 2 Actes d’autres façons. Par exemple avec un renversement où on change de ton entre les deux actes. Ainsi, on peut tout à fait avoir un premier acte léger, puis un deuxième acte plus sombre. Ce renversement peut aussi bien toucher le protagoniste que sa motivation ou sa réaction face à l’obstacle.

4. Ellipse

Enfin, une dernière manière de structurer un récit en 2 actes est d’instaurer une ellipse significative entre les deux actes et jouer sur un contraste temporel. 

 

Conclusion 

Comme vous pouvez le constater, même s’il n’y a que 2 Actes, il est déjà possible de l’exploiter de différentes manières. Si vous êtes à l’aise avec la structure en 1 Acte, je vous conseille de vous essayer à cette structure-ci pour apprendre à gérer en 2 Actes différents types de récits.

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